Thomas Eriel cessa d’alimenter son poêle pendant un grand nombre de occasions. Le insoucieux s’installait mollement dans l’appartement, mais il n’osait plus éveiller la moindre ivresse. Depuis la mort du lecteur, ses gestes étaient devenus lents, suspendus dans une incertitude subie en permanence. Le blog, toutefois, continuait de recevoir des https://martinpwyza.blogofchange.com/34653175/l-auteur-vain